Une petite présentation x3

Vous allez enfin pouvoir découvrir notre suite de Zodiaque, une saga palpitante que vous connnaissez tous. Etant donné que la suite en film et en livre n'est pas encore prévu, nous avons tenu, Julie et Stacy, à l'écrire nous même.
Nous espérons sincérement que vous allez aimés ce qu'on a vécu avec 100% de notre coeur ! On s'est appropriées les personnages pour pouvoir mieux les faire vivre à l'écrit ! On adore écrire toutes les deux et c'est vraiment une grande et belle aventure cette association! Donc on vous dit bonne lecture et surtout restez nous fidèles et à notre histoire qui vaut le coup d'être lue ! Vraiment on l'a trouve superbe ! A vous de nous dire si vous aimez ou pas !

-- > C'est parti pour vivre de nouvelles aventures .... ?!?! 3, ...2, ....1 ... GO !!!


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# Posté le vendredi 28 mars 2008 16:58

Modifié le dimanche 30 août 2009 12:57

Chapitre 1

Chapitre 1
Après avoir découvert la photo des jumeaux accompagnée de ce texte assez mystérieux au dos, Esther ne savait plus quoi penser, elle était anéantie. Des larmes lui montèrent aux yeux et Keller sentit que ça n'allait pas.
Il l'a prise par le bras et ils s'éloignèrent du reste de la famille.
- Esther, je vois bien que ça ne vas pas, cette photo ne doit pas t'inquiéter, maintenant tu ne risques plus rien, je suis là, avec toi.
- Antoine, cette photo n'a quand même pas été prise toute seule, elle vient bien de quelque part et donc cela veut dire que les jumeaux sont toujours en vie. J'ai peur que tout recommence, je n'ai pas envie de revivre ce cauchemar.
- Ne crains rien ma chérie, cette photo est peut-être un montage. Tu sais avec l'informatique ont peut tout faire aujourd'hui et il se peut que ce soit l'½uvre d'un fan.
Antoine l'a serra très fort dans ces bras avant de l'embrasser tendrement. Elle était si bien avec lui qu'elle se sentait protégée de tout. Dans ses bras, rien de lui faisait peur.
Ils rejoignèrent la petite famille pour leur faire un dernier adieu et leurs promettrent qu'ils donneraient des nouvelles.
Pierre avait encore du mal à accepter que Keller fasse désormais parti de la famille, mais eu quand même le courage de lui souhaiter bon vent. Quand aux autres, Jérôme, Juliette et Léa, ils étaient tous très content que la famille s'agrandisse. Antoine avait réussit à conquérir leur s½ur, ce qui comptait le plus pour eux. Esther était heureuse, alors eux l'étaient également.

Après quelques émotions échangées en famille, ils partirent tous les trois à l'aéroport, direction l'Amérique. Sept ou huit heures de vol les attendaient avant d'atterrir sur le sol américain. En sortant de l'avion, Esther et Quentin allèrent chercher un taxis pendant qu'Antoine s'occupait des bagages. Durant ce trajet en taxis jaune, Esther regardait Antoine avec des yeux remplit d'amour. Il savait qu'Esther le regardait, alors il tourna la tête pour l'admirer à son tour. Elle se pencha vers lui et lui donna un long baiser. Ils finirent le chemin endormi, enlacés l'un dans les bras de l'autre. Enfin ils arrivèrent à New York. Antoine fut réveillé par le chauffeur de taxis qui descendait les bagages. Il embrassa sa femme sur le front pour la réveiller. Antoine était émerveillé par la beauté de l'endroit où se trouvait l'appartement d'Esther. Quentin et elle étaient impatients de retrouver leur petit nid douillet. Quentin était déjà parti jouer dans sa chambre et Esther s'occupait du dîner. Antoine visita un peu et se sentit aussi bien que chez lui, dans son appart' à Marseille, sauf qu'ici la vue sur Central Parc était magnifique. La seule différence avec chez lui, est que ici il va habiter avec la femme de sa vie et son petit bout de chou. Il alla voir ce que Quentin faisait.
- Ca va petit bonhomme ?
- Oui papa, je suis content d'être rentrer à la maison avec toi et maman. Tu sais je vous aime très fort, et je suis sûre que l'on sera bien ici tous les trois. On va enfin vivre heureux ensemble.
- Oui maintenant on va pouvoir en profiter. D'ailleurs demain on part à la pêche tout les deux comme je te l'avais promis.
- Ouais trop cool! On va passer une journée entière entre homme.
- Aller mon chéri, ranges tes jouets et file prendre ton bain.
Il alla rejoindre Esther qui était toujours dans la cuisine. Il s'avança vers elle et enroula ses bras autour de sa taille, tout en lui déposant un baiser dans le cou. Elle cessa toute activité et se laissa chouchouter par son chéri. Enlacés sur le canapé du salon, ils se sentirent tellement bien qu'ils n'avaient plus envie de se quitter. Esther profita de cet instant pour lui dire à quel point il a changé sa vie depuis qu'il a fait chavirer son c½ur. Emu par ces belles paroles, il versa quelques larmes.
- Esther je t'aime, je t'aime plus que tout, je ne veux plus te perdre. Ma vie sans toi est impossible. Tu as su apaiser mon c½ur et me faire devenir l'homme que je suis aujourd'hui. A moi de tout faire pour te rendre heureuse...
- Rien que le fait d'être près de toi, à tes côtés me rend heureuse, Tu es l'homme de ma vie et tu me fais vivre aujourd'hui la vie dont j'ai toujours rêvé d'avoir avec un homme. Je t'aime très fort mon amour, n'oublie jamais ça.
Ils s'embrassèrent langoureusement pour couper court à cette émouvante discussion qui les faisaient pleurer tous les deux.

Ils dînèrent tous les trois et Antoine alla coucher Quentin qui était mort de fatigue. Esther était couchée et lisait un bouquin sur l'astrologie. Antoine sortait de la douche et alla se coucher dans le lit tiède aux côtés d'Esther. Une discussion sur Léa et Jérôme commença :
- Tu étais au courant que Jérôme allait être papa dans quelques mois ?
- Ah non pas du tout, je n'en savais rien. Comment tu l'as appris ? Ils t'on appelé pour t'annoncer la nouvelle ?
- Non mais juste avant de partir pour New York, quand on s'est éloigner pour parler de la photo des jumeaux, Léa à annoncer la nouvelle à Jérôme et lui me la dit quand toi tu t'occupais des bagages.
- Comment ça se fait que je suis toujours le dernier à être au courant ?!
Ils se mirent à rire.
- Mais je suis content pour eux. D'ailleurs nous les appellerons cette semaine pour demander de leurs nouvelles. Tu sais tout ça me donne envie de devenir père, pas toi ?


# Posté le dimanche 30 mars 2008 07:27

Modifié le dimanche 30 août 2009 12:57

Chapitre 2

Chapitre 2
Esther ne se sentait pas encore prête à devenir maman et ne répondit pas tout de suite à la question qu'Antoine lui avait posée. Elle savait que son rêve le plus cher était d'avoir un enfant avec elle. Puis après un court moment de silence elle reprit :
- Mais tu l'es déjà avec Quentin, il te considère comme son père
- Oui je sais et cela me touche beaucoup qu'il m'appelle papa mais moi j'ai envie d'avoir un enfant avec toi, que tu le porte. Mais visiblement c'est toi qui n'en as pas envie.
- Si... mais bien sûr que si j'ai envie d'avoir un enfant de toi. Pardonne-moi mon amour d'avoir réagit comme ça ...
Esther passa sa main entre les boutons du pyjamas d'Antoine et lui caressa le torse. Antoine se laissa faire tout en lui disant qu'il la pardonnait pour sa réaction. Il lui ramena une mèche de cheveux derrière son oreille et lui caressa la nuque. Il lui enleva son débardeur et embrassa sa bouche, son cou, son ventre plat... Ils passèrent une nuit torride et voulurent que cet instant dure une éternité. Esther s'endormie longtemps après qu'Antoine ai calmé sa respiration. La nuit lui parut courte car il était déjà l'heure d'allr réveiller Quentin pour partir en mer.
Il prépara le petit déjeuner pour sa femme et lui laissa une jolie petite lettre pour lui dire qu'ils étaient partis. Elle se réveilla un peu plus tard dans la matinée. Lorsqu'elle découvrit le plateau qu'Antoine lui avait préparé avec amour et lu la lettre, les larmes lui montèrent aux yeux. C'était tellement mignon ! Elle était en totale admiration devant cet homme qui était le sien. L'anneau doré qu'elle portait à son doigt montrait la passion et l'amour qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre. Elle avait toujours su qu'Antoine était et serait l'homme de sa vie.
Antoine et Quentin étaient parti depuis ce matin et ils lui manquaient déjà. Seule dans son appartement, elle repensa à elle il y a deux ans quand elle avait quitté la France, sans rien dire à Antoine , pour venir s'installer ici à New York. Le pauvre, se disait-elle, il m'aimait comme un fou et moi je suis partie sans le prévenir, sans même lui dire au revoir.
Elle ne savait pas pourquoi elle repensait à tout ça mais y sentit le besoin d'y repenser pour se dire que maintenant elle était heureuse avec Antoine et que plus jamais elle ne le quitterait.
Les hommes étaient revenus bredouilles. Avec ou sans poissons, Esther était contente qu'ils soient rentrés. Elle allait pouvoir enfin en profiter après une longue journée sans eux.
Antoine consulta son portable et vit « un appel manqué » de Spagnolo. Inquiet de cet appel, il lui envoya un mail pour lui demander ce qu'il voulait. Quelques minutes plus tard, Spagno avait répondu. Il disait que les jumeaux n'étaient pas morts de leur accident de voiture puisqu'ils ont été vu prés de Lausanne. En lisant le message, un frisson lui traversa le corps mais il essaya de ne rien montrer pour ne pas qu'Esther soit au courant et qu'elle ne s'inquiète.

Antoine n'en revenait toujours pas que les jumeaux soient vivants. Après une telle chute, les chances de survies sont minimes mais peuvent exister, la preuve puisqu'ils s'en sont sortit.

Après un petit temps d'adaptation à leur nouvelle vie à New York, Antoine avait retrouvé un boulot dans la branche qu'il aimait plus que tout: la police judiciaire. Esther travailler toujours au FBI avec Richard Carpenter. Elle avait même décroché une promotion. Elle était désormais directrice des recherches de criminologies.

Le début d'une nouvelle semaine commença. Esther finissait de préparer Quentin pour l'école. Il était tout excité à l'idée de revoir ses petits copains. Antoine rassemblait quelques affaires pour le bureau et se prépara un café bien serré car il allait sûrement en avoir besoin pour tenir le coup après cette nouvelle qu'il avait appris. Quand il fut prêt il embrassa Quentin et lui dit qu'il irait le chercher le soir à la sortie de l'école. Il embrassa Esther avec une telle tendresse qu'elle ne voulait pas le quitter.
- A ce soir mon amour, je t'aime.
- Antoine, maintenant que nous reprenons le travail, on ne va plus se voir de la journée puisqu'on ne travail plus ensemble. Je n'aime pas être séparée de toi.
- Moi aussi je déteste être loin de toi mais si tu as envie de me parler, appelle-moi au bureau ou passe me voir si tu as un peu de temps libre. Je serais très heureux de passer du temps avec ma femme, en plus pendant les heures de bureau !
Il s'apprêtait à partir quand Esther lui attrapa le bras.
- Embrasse-moi encore une fois s'il te plait. Antoine l'a prit dans ces bras et l'embrassa jusqu'à bout de souffle.
- Bisous, je t'aime mon c½ur.

Tout le monde était partit. L'appartement était vide.
De son côté, Keller eut à peine le temps de s'installer à son bureau que son téléphone sonna,
- Allô ?
- Bonjour commissaire, c'est Spagno !
- Tu es bien matinal aujourd'hui. Tu as du mal à dormir ou quoi ? Parce-que là il ne doit pas être plus de deux heures du matin en France non ?
- Oui j'ai des insomnies en ce moment mais j'ai voulu vous appeler à cette heure comme ça je suis sûre de ne pas vous réveiller en pleine nuit !
- Tu n'changera jamais toi, hein ! Mais je t'adore pour ça mon petit Spagno. Bon sinon tu ne m'as pas appelé juste pour me dire que tu avais compris qu'entre New York et la France il y avait six heures de décalage horaires ?!
- Non j'ai du nouveau : Mathias et Eva ont été vu hier à l'aéroport de Marignane.
- Ils ont été arrêtés ?
- Non ils ont pris la fuite après l'arrivée des autorités et on n'a pas de nouvelles depuis.
- C'est incroyable ça ! Ils sont recherchés dans le monde entier et y'a pas une seule brigade de police qui était capable de les arrêter avant qu'ils ne prennent la fuite ?! Maintenant ils sont en cavale on ne sait pas où !
- Commissaire, qu'est-ce qu'on fait ?
- Envoi moi le dossier le plus vite possible et je vais voir ce que je peux faire en restant ici.
- Bien, je prépare ça tout de suite et je vous rappelle plus tard pour reparler de tout ça. Bonne chance commissaire et embrassez Esther et le petit de ma part.
- Tiens c'est nouveau ça ! Maintenant tu embrasses ma femme toi !
Ils se mirent à rire et raccrochèrent.

Trois appels d'Esther étaient affichés sur son portable. Il l'a rappela.
- Esther ? C'est Antoine. Quelque chose ne va pas ?
- Non tout va bien. Je t'ai juste appelé parce-que j'avais envie d'entendre ta voix mais vu que tu étais occupé, je n'ai pas insisté.
Antoine rigolait.
- Tu m'as juste appelé trois fois en vingt minutes, mais tu n'as pas insisté !
- Bon c'est vrai... Mais tu m'as dis que si je voulais je pouvais t'appeler !
- Mais oui bien sûr ne t'inquiète pas, je te disais ça pour rire !Quand tu as essayé de m'appeler, j'étais avec Spagno. Il voulait savoir comment ça allait pour nous. Il t'embrasse au passage !


# Posté le mercredi 02 avril 2008 08:06

Modifié le dimanche 30 août 2009 12:58

Chapitre 3

Chapitre 3
La fin de journée arrivée, Antoine s'étira sur sa chaise. Il avait plusieurs affaires sur les bras et il s'était levé d'assez bonne heure ce matin. En sortant de son bureau à peine éclairé par les lumières des ascenseurs gigantesques qui vous font descendre 40 étages en moins d'une minute, Antoine remarqua une enveloppe posée sur une de ses pile de dossiers, sur son étagère à droite du bureau. Il avait classé ces dossiers dans l'après midi et ne souvenait pas l'avoir déjà vu. Il alla donc voir de quoi il s'agissait. En s'approchant, il eut comme une sueur froide ; il connaissait ce papier pour l'avoir vu 3 ou 4 ans auparavant. Du moins, il lui semblait. Cependant, curieux de savoir ce qu'elle renfermait, il l'ouvrit délicatement. « Ta plus grande erreur est d'avoir épousé Esther. » Telle était la phrase inscrite d'une fine écriture noire italique. La feuille de papier blanc écrus était encadrée par un trait noir en assez épais, et la lettre était signée en bas a droite par l'éternel logo du zodiaque à l'encre noir. Non. Ca ne pouvait pas recommencer. C'était impossible pour Antoine. D'un geste instinctif il avait composé le numéro de sa femme mais il se stoppa avant même d'appuyer sur la touche d'appel : ce n'était peut être qu'une farce après tout. Ses collègues américains avait un humour assez désopilant. Oui, il se pouvait bien que se soit eux. Après tout, aucun risque que Mathias et Eva (alias Esther) ne soient dans le coup car aucun des deux ne savaient où demeuraient nos deux tourtereaux. De plus, on ils avaient été vus la veille en France. Donc pas de soucis. Antoine songeait à toutes ces raison rassurantes, mais il appela quand même Esther pour se tenir au courant des nouvelles du jour et savoir comment elle allait. En effet, il n'avait aucune nouvelle de sa bien aimée depuis le matin même. Après le scoop de Spagno, il était venu directement au bureau et avait demandé à ne pas être dérangé alors qu'il triait les dossiers. Il avait simplement mangé un sandwich qu'Esther lui avait glissé avec amour dans sa mallette avec un petit mot tendre .
Il l'appela donc et tomba sur sa messagerie : « Bonjour, vous êtes bien sur la messagerie d'Esther Keller, laissez votre message et je vous rappellerais . A bientôt ! » Antoine sourit en entendant la version américaine de son répondeur qui suivait celle-ci, comme une traduction : et oui, à New York on parle Américain !
Il lui laissa un message :
« Esther, c'est moi. Je voulais savoir si tout allait bien. Tu me manques. J'ai hâte d'être ce soir pour le prendre dans mes bras.. Je passe prendre Quentin à l'étude. Bisous mon amour à tout à l'heure... Je t'aime. »
Il alla donc cherché Quentin. Celui-ci boitait. Antoine prit un air soucieux et lui demanda :
-Ca va mon petit chéri ?
-Oui papa. Mais je suis tombé dans la cours en jouant au foot avec mes copains. J'me suis fait mal au genoux et j'ai troué mon pantalon tout neuf... Maman va pas être contente...
-Mais t'inquiètes pas elle dira rien ! Ca va quand même ton genoux ? Tu veux que je te porte ?
-Euh...
-Allez viens sur mes épaules. Tant pis pour le costar ! Allez grimpe !
Quentin monta sur les épaule de son nouveau papa et lui dit :
-Tu sais papa, cette nuit j'ai rêvé de maman. Enfin de.. Marion. Je me rappelle quand j'étais petit, que tout allait bien...
-Mais tout va bien mon coeur. Ne t'en fais pas surtout. Je suis là pour toi et maman aussi. Tu sais quand tu fais des cauchemars, viens dormir avec nous d'accord ?
-Oui d'accord.
Sur ce, Antoine empoigna le sac à dos du petit et parti avec Quentin sur les épaules.
En passant devant une pâtisserie, Antoine acheta un petit goûter à l'enfant. Antoine pris quant à lui un café bien serré. Avec toutes les émotions de la journée, il ne sentait pas en pleine forme. Physiquement parlant. Moralement, il avait la pêche et ne cessait de penser à cette lettre si étrange qu'il avait reçu. C'était tout de même une blague de mauvais goût. Plus il y pensait, plus il était anxieux.
« Il sont été vu hier à l'aéroport de Marignane. »
La phrase de Spagnolo lui trottait dans la tête.
« A l'aéroport... » Ils avaient sûrement pris l'avion...
Mais pour aller où ?
Cette pensée laissait Antoine perplexe.

# Posté le mardi 15 avril 2008 09:03

Modifié le dimanche 30 août 2009 12:58

Chapitre 4

Les hommes arrivèrent à l'appartement. Quentin était impatient de voir sa mère.
- Bonjour mon chéri, ça c'est bien passé ta journée à l'école ?
- Oui, super mais tu m'as quand même beaucoup manqué !
- Toi aussi tu m'as manqué mon p'tit' coeur

Antoine s'était installé dans le canapé, sans dire un mot.
- Hey ben alors, j'ai pas le droit à mon p'tit bisou aujourd'hui ?
- Si, bien sûr que si, excuse moi, je suis un peu fatigué. Dure journée au boulot.
Il se leva et embrassa sa femme furtivement, comme pour se faire pardonner de son comportement.

Aprés avoir préparé le diner, Esther filla sous la douche. Antoine sentit le besoin de s'isoler pour réfléchir, trop de choses se mélanger dans son esprit.Il griffona quelques mots sur u bout de papier, qu'il déposa sur la table de la cuisine. Au moment où il referma la porte d'entrée, Esther sortie de la salle de bain.
- Antoine, mon amour ?
Elle vit le petit mot sur la table
" Ma chérie, je suis sorti un court instant, j'ai besoin d'être seul pour faire le point sur quelques dossiers importants. Je serais rentré pour le diner. A tout de suite, je t'aime "


-Allo !
- Spagno, c'est Keller ! Désolé de te déranger mais j'avais besoin de te parler.
- Oh mais vous ne me déranger jamais commissaire, je vous écoute.
- Voilà, j'ai découvert au bureau, une enveloppe porteuse d'un message qui disait: "ta plus grande erreur est d'avoir épousé Esther"
- Oh merde !
- Il s'est quand même pas déposé tout seul ce putin de message. C'est forcément quelq'un qui connait mon passé. Je pensais pouvoir reconstruire ma vie, avec ma femme et mon gosse, loin de toute cette merde mais visiblement les emmerdes n'ont pas finit de cessés !
A l'autre bout du fil, Spagnolo n'ossez rien répondre en voyant l'état de colère dans lequel se trouvé son boss.
- Spagno, tu m'entends ?
- Oui, oui commissaire. Ecoutez, je vais enquêter de mon côté et je vous tiens au courant dès que j'ai du nouveau.
- Ok ! Appel moi pendant mes heures de boulot, ou informe moi de l'avancée de l'enquête par mail, Esther n'est pas au courant.Je ne veut pas qu'elle se fasse du soucis, puis rien est encore sûre !
Il mit fin à la conversation et jetta un coup d'oeil à sa montre. Comme promis, il était de retour à la maison pour le diner.
Sur le seuil de la porte, il s'efforça de prendre un air plus gai, pour ne pas éveiller les soupçons.
- Mes amours, papa est rentré !
- Et bien on dirait que l'air de Boston t'as fait du bien. Tu es plus joyeux que tout à l'heure.
- Oui, c'est bon cette histoire de dossier est bouclée, j'en ai fini avec cette affaire. On peut passer à table.
- Chéri, tu vas cherché Quentin s'il te plaît.
Antoine se dirigea vers la chambre
- Tu viens manger mon bonhomme, je t'aiderais à rangeais tes jouets aprés.
- J'arrive papa !
- Où tu vas ?
- Bah dans la cuisine, me laver les mains, comme tu m'as appris à faire avant de me mettre à table.
Il esquissa un sourrire et répliqua:
- C'est bien fiston !

Ce soir, les hommes sont chargés de débarassé la table.
- Allé champion, pyjamas, on brosse les dents et au dodo, parce-que demain y'a école!
- D'accord, mais un bisou avant.
Il l'embrassa sr le front.
- Aller fille, crapule.
Quentin exécuta, tout en rigolant.

# Posté le dimanche 30 août 2009 15:50

Modifié le dimanche 30 août 2009 16:17